Marine Benedek, 5e année et double-diplôme avec GEM

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Marine Benedek passe son diplôme cette année dans la Majeure Design Produit[s]. Elle fait parti des étudiants qui ont fait une année supplémentaire gratuite pour acquérir le double-diplôme Designer de Strate et Manager de Grenoble Ecole de Management !

Bonjour Marine, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Marine Benedek, je suis aujourd’hui en cinquième année à Strate Ecole de Design, pour le meilleur et pour le pire.
J’approche du quart de siècle et je sais enfin ce que je veux faire de ma vie ! 

Quel a été ton parcours avant d'entrer à Strate ?
J’ai eu un parcours très simple, dans la mesure où je savais assez tôt vers quoi je voulais m’orienter. J’ai donc obtenu un Baccalauréat Sciences économiques et sociales, et puis j’ai atterri à Strate.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’orienter vers le design et pourquoi à Strate ?
Je pense que depuis toujours, j’ai eu la folie créative en moi. Depuis toute petite, je créais des maquettes avec des boîtes d’œufs, je dessinais avec ce qui me passait sous la main, et je mangeais même du papier, pour dire (folie, folie) ! Et j’ai très vite commencé à prendre des cours de dessin, histoire d’en apprendre un peu plus sur la technique. Cette fibre artistique, je l’ai donc entretenue au fil des années, et il m’a semblé logique de l’exploiter par la suite. D’un autre côté, j’avais toujours eu une attirance particulière pour le « social », cette volonté d’aider le plus d’individus possible, à mon échelle. Cela s’est très vite traduit par l’envie de faire de l’humanitaire. Voilà, j’avais trouvé ma voix : faire du design humanitaire. C’est ce qui m’a décidé à intégrer une école de design. J’ai visité de nombreuses écoles, mais c’est en découvrant Strate que j’ai eu un réel coup de cœur. Alors j’ai suivi mon instinct, et je me suis inscrite le plus vite possible aux sessions de recrutement.

Savais-tu que tu voulais faire ça avant d’entrer à Strate ?
Si j’ai intégré Strate, c’était tout d’abord pour faire du design humanitaire. Mais en réalité, avant d’intégrer l’école, je m’étais faite une vision du design basée sur ce que j’avais lu ou entendu, chose naturelle mais pas forcément correcte : on apprend à devenir designer par la pratique, et non par la théorie. Donc au fil des deux premières années, grosse remise en cause de tout ce que je pensais être. Et finalement, cette volonté de faire du design humanitaire, je l’ai retrouvée au quotidien, dans le design de façon général, car être designer, c’est réfléchir pour l’homme : il devient le centre de toutes nos préoccupations, et ça, c’est magique !
Donc oui, je savais déjà ce que je voulais faire avant d’entrer à Strate, enfin je le pensais, et tout a naturellement évolué au fil des études.

Y avait-t-il une ou des majeures qui t'intéressaient d'avantage ou alors as-tu attendu la fin de toutes les initiations pour te décider ?
Les barrières entre les différentes spécialisations de design sont de plus en plus fragiles selon moi, car au fil des expériences, on se rend compte qu’on touche un peu à tout en réalité (bon, pas réellement à tout, je n’ai pas les compétences pour faire du design de mobilité, certes). Je savais ce qui m’intéressait le moins, mais je n’étais pas décidée sur le choix d’une spécialisation en particulier. Au contraire, j’attendais chaque initiation avec impatience pour avoir la surprise de découvrir ce qu’elle cachait. J’ai finalement été conquise par la diversité et la polyvalence offertes par le design produit (car non, le design produit, ce n’est pas « que » dessiner du mobilier, sortez-vous cette idée de la tête !), et je n’ai pas été déçue.

Comment s’est déroulé ton double diplôme avec Grenoble École de Management et qu’as-tu pensé de cette expérience ?
Au fil de mes années d’études à Strate, j’ai acquis un savoir et une expérience incroyables : nous savons analyser les besoins afin d’en soulever des problématique, nous savons développer des phases de recherches et d’immersion, nous savons créer des concepts et les prototyper… Sur toutes ces problématiques, nous sommes excellents. Je pense cependant qu’avoir quelques clés plus commerciales en main est un réel atout aujourd’hui : savoir construire un budget, tester la viabilité d’un projet, effectuer une preuve de concept, apprendre à négocier… Certes, tout cela peut être acquis sur le terrain, mais Grenoble Ecole de Management m’a permis une première immersion sur ces problématiques. Ce sont deux univers différents mais complémentaires, il est donc important d’essayer de comprendre comment les deux se font écho. C’est une super expérience que je recommande à chaque stratos.

Tu es en 5e année, quel est ton rêve aujourd’hui ? 
Mon rêve aujourd’hui serait de réussir à trouver un projet qui porte des valeurs que je partage. Car si je dois travailler au quotidien pour le porter, le développer et le promouvoir, je dois y adhérer, ça, c’est chose validée. Qui plus est, je recherche une entreprise qui reconsidère l’homme comme une force d’innovation, comme une force de frappe et comme une richesse et non pas comme une case dans un organigramme et comme un exécutant. Réussir à allier ces deux aspects serait mon idéal. Et heureusement, de belles entreprises comme cela existent et n’attendent que nous.

Comment vois-tu la suite, après tes études ?
J’aime la polyvalence et la dynamique des petites entreprises m’a toujours beaucoup attirée. Donc naturellement, j’ai effectué quelques expériences en start up et je sais que c’est un univers qui me convient.
Nous verrons bien où le vent me portera !

Merci Marine et bon vent du coup !

 

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